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LE SALUT PARFAIT DE DIEU - Le 05/04/2011

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Last Updated on Tuesday, 05 April 2011 10:55 Written by Ghassan Tuesday, 05 April 2011 10:47

 

«Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut... pour que vous obteniez la gloire de notre Seigneur Jésus Christ».   (2 Thessaloniciens 2 : 13-14)                                                                        

                                                                                    

Rendons-nous bien compte de ce que ce seul mot : le salut, signifie. On voit beaucoup d’âmes très heureuses d’avoir reçu le pardon de leurs péchés, et c’est par ce bonheur-là que tout racheté commence nécessairement. Chose infiniment précieuse, en effet, pour une âme convaincue de sa culpabilité devant Dieu, d’apprendre que Dieu a fait une oeuvre par laquelle tous ses péchés ont été ôtés ! En 1 Cor. 15:55, 56, l’apôtre décrit le péché comme l’aiguillon de la mort qui, semblable au scorpion venimeux, a frappé l’homme. Ce venin, comme un feu infernal, pénètre dans les veines du malheureux qui en est atteint. Qui pourra décrire la misère éternelle de l’homme que le péché a conduit à la mort parce qu’il a refusé de recevoir la grâce ? Mais voici que, l’aiguillon de la mort étant ôté, la misère éternelle qui en était la suite a disparu ! Le péché étant pardonné, il n’existe plus devant Dieu et il n’en sera plus jamais question. L’abolition du péché est un fait déjà accompli sur la croix pour le croyant. Le pardon des péchés est donc une chose grande et merveilleuse ; c’est le salut, mais non pas tout le salut.

Que sont devenues pour un tel homme les conséquences du péché ? Elles ont disparu ! Dieu a exécuté sa justice en jugement, et cette sentence a atteint son propre Fils sur la croix. Ce jugement est derrière nous ; il nous faut nous retourner pour le voir s’appesantir tout entier sur le Juste quand il prenait notre place. Le jugement a été si complet, a si entièrement consumé la Victime sur l’autel, que la croix reste vide désormais. Pour nous, la colère est passée ; la colère n’est plus !

La mort sera engloutie en victoire, mais déjà sa puissance a disparu ; déjà la victoire nous appartient. La porte d’airain qui devait se fermer sur nous pour toujours est brisée à tout jamais par la résurrection de Christ. Elle est devenue la voie largement ouverte par laquelle nous entrons actuellement dans la maison du Père.

Satan lui-même n’a plus désormais aucun droit sur nous. Sans doute il peut nous séduire, parce que la chair en nous n’ayant pas changé est capable d’écouter, si nous manquons de vigilance, les propositions du Tentateur ; mais nous ne sommes plus jamais obligés de lui obéir, n’étant plus ses esclaves, étant délivrés de son empire pour être mis en liberté. Avec mes péchés, la puissance tyrannique du Diable a disparu.

Ayant saisi par la foi ce grand fait que nos péchés sont ôtés pour toujours, nous possédons devant Dieu une justice qu’il se déclare tenu d’accepter, justice qui nous appartient par le fait que Dieu a justifié Celui qui a été fait péché pour nous, en le ressuscitant d’entre les morts et en le faisant asseoir à sa droite. C’est ainsi que nous sommes faits justice de Dieu en Lui.

Salut merveilleux ! Et cependant il nous reste encore à en mentionner le couronnement. Nous sommes sauvés, mais le dessein éternel de Dieu à notre égard va bien plus loin que la justification. Il veut nous introduire dans la gloire : «Pour que vous obteniez la gloire de notre Seigneur Jésus Christ». Cette gloire n’est pas une gloire inférieure à la sienne. Ainsi notre salut commence à la croix de Christ et se termine dans Sa gloire. Cette gloire sera la perfection divine, absolue, éternellement mise en évidence et contemplée par tous, dans l’homme, Christ Jésus. Nous la partagerons avec le Fils de l’homme tout en contemplant sa gloire unique, appartenant à Lui seul comme Fils éternel de Dieu.

Tout cela est le salut !

      H. R.

 

 

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Nouvelle Naissance- Le 29/03/2011

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Last Updated on Wednesday, 30 March 2011 17:40 Written by Ghassan Wednesday, 30 March 2011 16:45

"À tous ceux qui l'ont reçu (Jésus), il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu, c'est-à-dire à ceux qui croient en son nom."
(Jean 1. 12)

Nouvelle naissance

 

À la naissance d'un enfant, ses parents doivent faire enregistrer son nom et sa filiation à l'état civil. La Bible nous apprend que, de la même manière, pour nous faire entrer dans la famille de Dieu, une naissance est nécessaire : la nouvelle naissance. Notre nom pourra alors figurer dans le “livre de vie” — l'état civil du ciel — où Dieu inscrit ceux qui ont cru en son Fils et l'ont accepté comme leur Sauveur personnel.

 

“À tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu”. C'est un droit, mais uniquement fondé sur l'œuvre expiatoire de Christ et non sur nos mérites. Je ne suis pas chrétien parce que je suis meilleur ou plus religieux que d'autres, mais parce qu'il existe une relation entre le Seigneur Jésus et moi.

 

Le christianisme n'est pas, comme on le croit souvent, un ensemble de cérémonies, de dogmes, et de règles. C'est la connaissance de Jésus Christ, un lien entre lui qui donne la vie, et nous qui la recevons. Ce lien, cette relation, sont établis une fois pour toutes, à notre conversion : ayant reconnu que nous sommes pécheurs, nous acceptons par la foi le salut gratuit que Jésus nous offre, la pleine valeur de sa mort sur la croix pour effacer nos fautes. Être chrétien, c'est chercher à honorer notre Seigneur par un comportement digne de lui. C'est aussi être enseigné à vivre comme le dit l'apôtre Paul : “Pour moi, vivre, c'est Christ”    (Philippiens 1. 21).

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