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LE SALUT PARFAIT DE DIEU - Le 13 Mai 2011

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Written by Ghassan Friday, 13 May 2011 17:32

LE SALUT PARFAIT DE DIEU

H. ROSSIER

 

«Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut... pour que vous obteniez la gloire de notre Seigneur Jésus Christ».   (2 Thessaloniciens 2 : 13-14)                                                                                                                                                          

 

Rendons-nous bien compte de ce que ce seul mot : le salut, signifie. On voit beaucoup d’âmes très heureuses d’avoir reçu le pardon de leurs péchés, et c’est par ce bonheur-là que tout racheté commence nécessairement. Chose infiniment précieuse, en effet, pour une âme convaincue de sa culpabilité devant Dieu, d’apprendre que Dieu a fait une oeuvre par laquelle tous ses péchés ont été ôtés ! En 1 Cor. 15:55, 56, l’apôtre décrit le péché comme l’aiguillon de la mort qui, semblable au scorpion venimeux, a frappé l’homme. Ce venin, comme un feu infernal, pénètre dans les veines du malheureux qui en est atteint. Qui pourra décrire la misère éternelle de l’homme que le péché a conduit à la mort parce qu’il a refusé de recevoir la grâce ? Mais voici que, l’aiguillon de la mort étant ôté, la misère éternelle qui en était la suite a disparu ! Le péché étant pardonné, il n’existe plus devant Dieu et il n’en sera plus jamais question. L’abolition du péché est un fait déjà accompli sur la croix pour le croyant. Le pardon des péchés est donc une chose grande et merveilleuse ; c’est le salut, mais non pas tout le salut.

 

Que sont devenues pour un tel homme les conséquences du péché ? Elles ont disparu ! Dieu a exécuté sa justice en jugement, et cette sentence a atteint son propre Fils sur la croix. Ce jugement est derrière nous ; il nous faut nous retourner pour le voir s’appesantir tout entier sur le Juste quand il prenait notre place. Le jugement a été si complet, a si entièrement consumé la Victime sur l’autel, que la croix reste vide désormais. Pour nous, la colère est passée ; la colère n’est plus !

 

La mort sera engloutie en victoire, mais déjà sa puissance a disparu ; déjà la victoire nous appartient. La porte d’airain qui devait se fermer sur nous pour toujours est brisée à tout jamais par la résurrection de Christ. Elle est devenue la voie largement ouverte par laquelle nous entrons actuellement dans la maison du Père.

 

Satan lui-même n’a plus désormais aucun droit sur nous. Sans doute il peut nous séduire, parce que la chair en nous n’ayant pas changé est capable d’écouter, si nous manquons de vigilance, les propositions du Tentateur ; mais nous ne sommes plus jamais obligés de lui obéir, n’étant plus ses esclaves, étant délivrés de son empire pour être mis en liberté. Avec mes péchés, la puissance tyrannique du Diable a disparu.

 

Ayant saisi par la foi ce grand fait que nos péchés sont ôtés pour toujours, nous possédons devant Dieu une justice qu’il se déclare tenu d’accepter, justice qui nous appartient par le fait que Dieu a justifié Celui qui a été fait péché pour nous, en le ressuscitant d’entre les morts et en le faisant asseoir à sa droite. C’est ainsi que nous sommes faits justice de Dieu en Lui.

 

Salut merveilleux ! Et cependant il nous reste encore à en mentionner le couronnement. Nous sommes sauvés, mais le dessein éternel de Dieu à notre égard va bien plus loin que la justification. Il veut nous introduire dans la gloire : «Pour que vous obteniez la gloire de notre Seigneur Jésus Christ». Cette gloire n’est pas une gloire inférieure à la sienne. Ainsi notre salut commence à la croix de Christ et se termine dans Sa gloire. Cette gloire sera la perfection divine, absolue, éternellement mise en évidence et contemplée par tous, dans l’homme, Christ Jésus. Nous la partagerons avec le Fils de l’homme tout en contemplant sa gloire unique, appartenant à Lui seul comme Fils éternel de Dieu.

 

Tout cela est le salut !

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L'homme parfait, le Dieu de gloire- le 18-04-2011/ -Le Seigneur est proche-

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Last Updated on Friday, 13 May 2011 16:45 Written by Ghassan Monday, 18 April 2011 14:59

 

L’Homme parfait, le Dieu de gloire

Notre Sauveur, notre Seigneur, notre modèle

 

“Ayez donc en vous cette pensée qui a été aussi dans le Christ Jésus, Lui qui, étant en forme de Dieu… s’est anéanti Lui-même, prenant la forme d’esclave… et, trouvé quant à Son aspect comme un home, il s’est abaissé Lui-même, étant devenu obeisant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix”  (Philippiens 2 : 5-8)

 

L’apôtre Paul nous présente l’Homme parfait, sans volonté propre, humble, obéisant, le Christ Jésus. C’est Lui qui est le divin remède contre l’envie et la jalousie, l’esprit de parti et la vaine gloire – en bref, le fait d’être occupé de soi sous toutes ses formes détestables.

 

Nous voyons là Celui qui possédait toute autorité dans le ciel et sur la terre. La majesté et la gloire divines Lui appartenaient. Il était Dieu sur toutes choses, béni éternellement (Romains 9 : 5). Par Lui et pour Lui (pour Sa gloire) “tout a été créé”, et “tout subsiste par Lui” (Colossiens 1 : 17). Et cependant il s’est présenté dans ce monde comme un homme pauvre – un serviteur. Les renards et les oiseaux, créatures qu’il avait formées, étaient mieux pourvus que Lui, leur Créateur. Ils avaient un lieu pour se reposer. Lui n’en avait pas (Luc 9 : 58).

 

Il pensait aux autres, s’occupait d’eux, travaillait pour eux, pleurait avec eux, pourvoyait à leurs besoins; mais il ne faisait jamais rien pour Lui-même. Nous ne le trouvons jamais occupé à se procurer quoi que ce soit pour Lui. Sa vie était une vie de parfait renoncement à Lui-même. Lui qui était tout, s’est anéanti Lui-même. Il est là en parfait contraste avec le premier Adam qui, étant seulement un homme, a pensé se faire égal à Dieu, et est devenu l’esclave du serpent. Le Seigneur Jésus qui était le Dieu très-Haut, a pris la place la plus basse parmis les hommes.

 

Il est absolument impossible qu’un homme puisse prendre une place aussi basse que Jésus. Il était “comme une racine sortant d’une terre aride”; il n’avait “ni forme, ni éclat”, aucune beauté aux yeux des hommes (Esaïe 53 : 2). Du début à la fin de Sa vie sur la terre, il a été l’homme méprisé, rejeté, sans volonté propre, doux et humble. Il a tout donné, jusqu’à Sa propre vie. En un mot, Son renoncement à Lui-même était complet.

                                                                                                                                                                                        C. H. Mackintosh

 

Tu vins, dans notre nature,

 Prendre sur toi nos langueurs;

Pour sauver Ta créature,

Tu fus l’homme de douleurs.

                                                                           Psalmodie Morave

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